The Great Gatsby, J.S.Fitzgerald

Gatsby, c’est beau. C’est fou, c’est la passion. C’est un roman qui dégouline d’amour, de folie, d’irréel.
On peut se demander jusqu’où on irait par amour. Quelles sont nos limites ? Et puis, ça floute aussi les  limites entre rêver une vie et vivre un rêve, on se rend compte qu’on peut vivre dans un monde parallèle. Bref, on voyage, on rêve aussi.

C’est un amour intemporel, c’est un amour éblouissant. Injuste, malheureux.

Mais Fitzgi (my love), il écrit pas des romans à l’eau de rose lui, non. Il parle aussi de la réalité, des choses un peu moches qui sont dans ce monde, des gens qui ont peur d’être seuls, de ceux qui ont besoin d’être flattés. Fitzgi raconte la crasse, les amours malheureux, l’hypocrisie, l’envie, la jalousie, l’aisance et son insouciance. Il nous raconte aussi le pathétique d’une ascension sociale à tout prix.

En fait, il nous parle de la vie, de l’amour et de l’homme.
Quand on finit ce livre, on a pas envie de vivre une passion, ni l’amour. On a envie de s’autoriser à vivre et à être heureux peu importe les millions de conventions sociales et des millions de pressions de la terre entière.

Puisque quand tout est fini, on est seul .

Alors, non je ne pense pas que Beyonce eut chanté à cette époque, mais bon Robert + Beyoncé = Good morning joie !

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