Le Piano Oriental – Zeina Abirached

 Je l’eus dit, me revoilà parlant de livre. Si, si si! Et je suis même de retour avec un roman graphique ( je commence seulement à m’y intéresser et je n’y connais pas encore grand chose, mais j’apprécie vraiment! Si vous avez des conseils, je suis preneuse!)

Les choses sont toujours bien faites et la vie est une succession de petites coïncidences qui la rendent magique! Alors que j’étais partie pour rendre visite à Odilon Redon au Musée des Beaux Arts de Bordeaux en compagnie de la cousine et de la sœur, j’ai reçu un petit message plein de mignonneries pour convenir d’un déjeuner avec la copine E. ( copine qui s’avère habiter à quelques mètres de chez ladite soeur, magie vous avez dit? D’ailleurs, il faudra que je vous en reparler plus en détails de cette copine : elle a un métier tellement coolivresque!)


Lors de ce déjeuner livresque, j’en ai profité pour emprunter LE PIANO ORIENTAL … et le kiffe total! J’ai eu du mal à me poser pour le lire et m’y atteler plus sérieusement ( notamment parce que j’ai acheté encore deux bouquins de Hanane El-Cheick) et j’ai ADORE !

A travers la métaphore du piano, transformé pour qu’il joue le quart de ton oriental, l’auteur aborde le sujet de la double culture (Liban / France … oui, encore le Liban, je me soigne, merci) de façon plus général Occident / Orient.

Les relations entre l’arabe et le français sont le fil conducteur de ce roman graphique. Que ce soit la langue musicale ou encore la langue orale, l’auteure nous montre les liens et relations entre ces deux mondes et comment elle fait le grand écart, comment elle se les approprie, les mélange… comment il en sort une richesse et une poésie inouïe !

Comme vous le savez car j’en parle fréquemment, la double culture, arabe/française notamment, est un sujet qui me touche particulièrement et qui me laisse souvent avec beaucoup de questions.

Dans ce roman graphique autobiographique, je retrouve certaines de mes questions, je me reconnais dans cette espèce d’aventure à plusieurs facettes. On retrouve ici beaucoup de poésie. Les dessins sont des jeux noir sur blanc ou blanc sur noir, on retrouve parfois l’idée de la partition de musique – je n’y connais rien en musique ou en dessin mais j’ai trouvé cela très agréable.

Récit positif et plein de vie, je le conseille grandement même si la lecture peut être un peu compliquée par la structure enchâssée des récits du grand-père inventeur et celui de la petite fille (l’auteure).

Bonne journée mes petites meringues vanillées !

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