La vie est facile ne t’inquiète pas, Agnes MARTIN-LUGAND

Lundi, c’est lecture. Je sors d’une bulle, peut-être que je vous en parlerai en attendant, elle m’a fait renouer avec deux passions dans la vie : les trains et les livres.

J’adore prendre le train et j’aime plus encore lire dans un train. Ou écrire.

Bref, pendant mon périple, j’ai fait un saut chez Les Gens. J’ai pris un noir, ou deux ou vingt cinq et en avant (Guingamp.. merci, tuez moi). Les retrouver m’a fait tellement plaisir ! J’ai adoré cette suite, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps un milliard de fois. Bordel, je ne sais pas si je suis devenue trop émotive ou si c’est seulement le fait que Princesse B ne fait pas ses nuits.

Ou alors c’est la maternité. Sentir dans ses entrailles la douleur d’une mère et la douleur d’un enfant. Parce que oui putain, il est difficile d’imaginer que l’on avait une vie avant le fruit de son ventre mais alors imaginer une vie sans APRÈS … impossible.

Bref, encore une fois j’approuve le choix des mots, les questions souvent. Parce que putain mais qu’est-ce qu’on se pose comme questions bordel. La capacité de l’auteur de nous entrainer, de suivre ces personnages. Avoir mal au coeur pour Felix, vouloir serrer très fort Declan et avoir le coeur qui bar tellement fort pour quelqu’un qu’on ne s’entend plus, toutes ces choses avec naturel.

Après oui, oui c’est prévisible. Oui, on sait que les choses vont se dérouler comme elles se déroulent. Et alors? J’ai lu le livre pour avoir des nouvelles de Diane, d’Edward ou de Felix comme on passerait un coup de file à un copain.

C’est un livre qui parle de sentiments et de quotidien. Rien de grandiose mais une banalité poétique et un bon moment à passer.

Quand j’ai fini de lire, j’ai regardé ma fille et j’avais les larmes aux yeux et lorsque j’ai retrouvé V. qui s’est jeté dans mes bras du haut de ses 4ans après un mois sans nous voir, je les serrer très fort pour lui donner tout un tas d’amour, parce que c’est comme ça qu’on construit des vivants.

 

PS:Désolé pour les bordel et les putains, mais c’est que je bouillonne encore. Fermons les yeux.

 

Bon lundi, les chameaux:

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Un commentaire

  1. Halala, j’ai adoré ses deux bouquins « Les gens heureux lisent et boivent du café » et « Entre mes mains le bonheur se faufile ». Il faut absolument que je lise cette suite ! (j’attendais qu’il sorte ENFIN en format Pocket, maintenant que c’est chose faite : GO :))

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