En attendant Bojangles, O.Bourdeaut

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANNNNNNNNNNNNNNNNNNNN !

Voilà, je pourrais m’arrêter là. Mais je vais développer.

 » Je voyais bien qu’elle n’avait pas toute sa tête, que ses yeux verts délirants cachaient des failles secrètes, que ses joues enfantines, légèrement rebondies, dissimulaient un passé d’adolescente meurtrie, que cette belle jeune femme, apparemment drôle et épanouie, devait avoir vu sa vie passée, bousculée et tabassée. Je m’étais dit que c’était pour ça qu’elle dansait follement, pour oublier ses tourments, tout simplement. »

J’étais à Toulouse avec C., nous nous apprêtions à passer une semaine de vacance ensemble avec rires, livres et réveils matinaux, sacrés minots! Je suis tombée sur ce livre qui me faisait de l’œil et j’ai craqué.

Une fois commencé, je n’ai pu arrêté. A la fin, je n’avais qu’une envie : pleurer et danser. Les mots valsent les uns avec les autres, il y a de la poésie à chaque page. Un jeu sur l’écriture, les sons, les images. Il y a un tourbillon de sensations et d’émotions. Que j’ai pu aimer ce roman!

Je ne peux qu’en faire l’éloge et j’estime fort normal qu’il fut si haut placer dans les ventes cet été!

Il s’agit là d’une histoire d’amour peu conventionnelle, de vivre librement, de faire de sa vie une fête perpétuelle bien que le sujet soit grave.

J’aimerai vous citer tout le livre tellement je suis enthousiaste!

« Après un silence d’une éternité, l’orchestre avait démarré et mes parents avaient commencé à danser doucement en se tournant autour, la tête légèrement baissée et les yeux dans les yeux, comme s’ils étaient en train de se chercher, de s’apprivoiser. Pour moi, c’était beau et angoissant à la fois. Puis la grande dame en noir et rouge se mit à chanter, les guitares s’énervèrent, les cymbales se mirent à frétiller, les castagnettes à claquer, ma tête à tourner et mes parents à voler. Ils volaient mes parents, ils volaient l’en autour de l’autre, ils volaient les pieds sur terre et la tête en l’air, ils volaient vraiment, ils atterrissaient tout doucement comme des tourbillons impatients et recommençaient à voler avec passion dans une folie de mouvements incandescents. »

Besos,

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2 commentaires

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