Phèdre – Racine

Dans ma conquête du théâtre classique, j’ai quelque peu perdu le goût de lire ( en cause le CAPES également). Et Phèdre n’y est pas étrangère a ma perte d’appétence.

S’il n’y a qu’un pas de l’amour à la haine, si Cinna m’a plu, chez Phèdre, je me suis ennuyée.

Phèdre, c’est plonger dans la folie, passer de l’horreur à l’espoir d’amour, c’est connaître la honte et le déshonneur puis la mort.
Pièce tragique d’une intensité folle, la folie de Phèdre prend toute la place, les personnages semblent n’être que l’image d’eux même. Phèdre vit dans l’illusion tragique, elle survit mais, elle est belle et bien morte dès le premier acte.

Son portrait physique semble être celui d’un cadavre. Même mort, Hippolyte apparait plus vivant, plus coloré.

 

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