Lecture

L’aventure pour quoi faire?

Ecrit par un collectif d’auteur qui proposent une vision de l’aventure aujourd’hui, il s’agit d’un ouvrage d’utilité public. Il n’est pas impossible que j’oblige mon entourage dans son ensemble à le lire, à s’abreuver, à manger les mots, les mâcher, les déguster et les réfléchir. Le tout en un temps recors.

La vies est trop courte pour repasser chez soi.

C’est peut-être là que j’ai pris une claque, une grosse claque comme il arrive qu’on en prenne au détour d’une porte de la vie. Je venais de récupérer ce livre chez une douce amie après avoir évoquer des sujets qui retournent le cœur, l’estomac et le cerveau. A ce moment là, je devais prendre mon vol pour la Corse, une idée de génie comme il m’arrive d’en avoir. Et j’étais pas ultra sereine, j’avais pris mon vol en jouant aux fléchettes à 1h du matin avec les copains. Heureusement qu’on fonctionnait en binôme parce que je ne sais pas jouer aux fléchettes. En lisant les ces premières lignes, assise dans cet avion, je savais que j’avais fait le bon choix.

Toute aventure – surtout littéraire – débute par une histoire.

Alors voici celle de ce livre…
Un soir d’octobre 2012, par un temps vaguement pluvieux qui teinte de grisaille les rues de Paris, nous sommes une douzaine à nous retrouver autour d’une table de ma cantine corse dans le XVe arrondissement.

Dans cet ouvrage collectif et inédit, il est question de liberté, de connaissance de soi, des autres, du monde comme de la sécurité et du confort.
Cet ouvrage, c’est mettre des mots sur des ressentis, des émotions avec une envie folle de partir. Une envie de dépassement de soi, d’exploser les barrières que l’on se pose, c’est vouloir aller à la rencontre de l’inconnu. Envie de palper l’impalpable, une quête d’ailleurs, d’un autre monde, une quête d’apaisement aussi. Un apaisement qui passerait pas l’exaltation, oui.
Remettre en cause le pré-établis, risquer d’être heureux.

L’aventure n’a aucune fin utile. Elle ne sert à rien. Elle est la beauté, la gratuité, l’innocence. Singulière, elle se vit dans le silence, la méditation, l’action. Au large du spectaculaire. […] Elle est une ascèse qui permet d’atteindre le sacré et la grâce. Il n’y a pas d’aventure sans solitude ni confrontation à la mort. L’aventure, c’est la poésie, la beauté fugitive, le miracle. Il faut essayer de la recevoir en position du tireur debout. Surtout ne pas contracter les muscles, respirer, demeurer souples, aux aguets, vif. Restons vivants quand les forces mortifères veulent nous mettre au pas et nous dissuader de bouger.

Paix, amour et bonne lecture…

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